Vous avez besoin de vous loger, mais vous ne savez pas pour quel type de logement investir : le neuf ou l’ancien. C’est là que nous intervenons pour vous. Pour vous aider à réaliser un choix, nous vous proposons de suivre nos quelques conseils d’experts que nous vous livrons. Ils vous permettront surement d’avoir au moins une vision plus claire, et, par conséquent, un sens de discernement plus précis. Il s’agit entre autres de :
- Recenser les avantages et les inconvénients des logements neufs ou anciens
Le premier conseil qui vous est proposé est celui de réaliser votre choix de type de logement à partir de certains critères. Ces critères tournent autour des atouts et des inconvénients que présente chacune de ces catégories de logements. Vous remarquerez par exemple que les logements anciens sont favorables pour leur prix relativement bas, grands espaces utilisables. Contre les inconvénients ci-après : des éléments à refaire, une construction affaiblie.
Aussi, vous constaterez d’un autre côté que les logements neufs sont attirants pour leur modernité, une espérance d’existence plus prolongée. Mais, ils sont déplaisants pour leur prix élevé et leur emplacement dans des zones généralement en perpétuel aménagement. Multipliez donc vos recherches pour avoir davantage d’informations.
- Consulter votre budget d’acquisition
L’achat d’un style de logement est conditionné par le budget alloué pour la circonstance. En effet, le prix d’un logement est le facteur principal qui conditionne le choix et qui contraint à opter pour d’autres ambitions. Concernant la valeur vénale des logements, la marge des prix du neuf est jusqu’à preuve de contraire, toujours supérieure à celle des anciens pour des logements similaires. Donc, acheter du neuf ou du vieux dépend tout simplement de votre budget et des nécessités (besoins) que vous attendez de votre logement.
- Être flexible avec vos exigences
Pour un achat de qualité, vous devez être flexible sur vos exigences. C’est-à-dire, vous devez être ouvert à toutes les propositions d’habitations qui vous tombent sur la main en utilisant un esprit critique. Autrement dit, vos préférences ne doivent pas être conclusives, mais doivent évoluer en fonction des contraintes des logements et des critères d’achat ; c’est-à-dire le prix, la position, la taille, l’âge et autres.
Par exemple, il peut arriver que vous trouviez un logement qui répond à vos exigences, mais avec des défauts de superficie et d’étroitesse des pièces, mais qu’à côté vous ayez un logement ancien pour un même prix de revient plus grand, plus spacieux auquel vous pourriez vous adapter. Dans ce cas, si vous avez des enfants vous convenez que l’idéal serait une maison qui leur laisse un grand espace pour leur épanouissement.
- Bien étudier l’état du logement proposé
Si vous voulez éviter tout regret de votre opération d’achat, vous devez alors prendre la peine de mener une étude minutieuse du logement pour lequel vous penchez. Cette étude menée vous permettra d’éviter les risques de vous faire berner. Nous vous proposons donc quelques actions à mener pour éviter tous les pièges qui peuvent être posés. Vous pouvez :
- Vous renseigner sur le sérieux des intervenants
La première mesure de précaution à prendre lors de l’achat d’un logement, serait de vous rassurer du sérieux des opérateurs qui interviennent dans cette opération. Vous entendrez par opérateurs intervenants, le propriétaire, le notaire, l’agent immobilier, le promoteur des logements neufs en état de futur achèvement si vous êtes intéressé par ce type d’investissement. Le professionnalisme est la principale qualité à vérifier.
- Faire des visites pour découvrir des irrégularités
Dans les démarches de négociation, vous avez le droit de visiter le logement qui vous intéresse. C’est pourquoi le conseil d’expert qui vous est donné, c’est de visiter à plusieurs reprises la maison ou l’appartement en vente. Ces visites pour permettront de mieux appréhender l’environnement de votre futur logement et les problèmes qui pourront faire entraves à votre bien-être.
Il peut s’agir entre autres des différentes sources de pollution (odeur, bruit, déchet), de la sécurité et de l’état de l’immobilier (villa, appartement, maison). Par rapport à l’état de l’immobilier, pour un logement ancien, vous devez contrôler l’état des murs, du sol, des poutres, du plafond, de la toiture, des escaliers, des installations électriques et sanitaires.
Concernant un logement neuf acheté sous réserve d’achèvement, il faudra descendre sur le lieu de construction pour contrôler la qualité et l’avancement des travaux, le respect des clauses du contrat de réservation. Vous aurez la possibilité de faire appeler à un professionnel de l’immobilier pour vous aider dans cette tâche.
- Consulter le plan local d’urbanisme (PLU)
La troisième que vous avez à faire pour vous éviter des ennuis, c’est de consulter le plan local d’urbanisme de la zone où se situe le bien immobilier en vente. Ce plan vous renseigne sur le programme d’aménagement de la zone. C’est-à-dire les potentiels travaux de construction des voiries, des équipements urbains.
En plus du PLU, vous devez également penser à consulter le plan d’occupation des sols (POS). Il est tout comme le plan d’urbanisme local, disponible à la mairie. Cet autre document vous donnera des indications sur les catastrophes naturelles auxquelles peut être exposée votre zone d’habitation (glissement de terrain, inondations, séismes).
- Ne pas oublier les charges supplémentaires liées à l’acquisition du logement
La plupart des acquéreurs ont tendance à négliger voire oublier les charges liées à l’achat d’un bien immobilier. Chose qu’il ne faudrait pas du tout faire. Car, cela biaise le véritable prix de revient du logement. Les charges à ne pas omettre lors de l’établissement de votre budget d’investissement sont : les honoraires du notaire, les frais de l’agence immobilière, les coûts de travaux de restauration ou de rénovation à réaliser pour des logements anciens.
Chez certains pays d’Europe, les frais de notaire pour une négociation de logement ancien sont supérieurs à ceux d’un nouveau. Renseignez-vous comment cela se déroule chez vous. En dehors de ces frais, il ne faudrait pas oublier la taxe foncière à payer régulièrement.
- Rechercher un meilleur arrangement pour le financement de votre projet
Acheter un logement neuf ou ancien demande quelques fois une aide extérieure dans notre position d’incapacité. Alors, le conseil ou l’astuce ici est celui de réussir à trouver un financement autant que possible favorable. Les banques sont les solutions qui s’offrent le plus à vous avec les crédits immobiliers. Mais maintenant comment pouvez-vous déceler un meilleur financement ?
- Sollicitez plusieurs banques pour déceler celle qui propose la meilleure offre de votre demande de prêt.
- N’omettez pas les frais annexes au crédit accordé. D’aucuns oublient souvent qu’il peut avoir des frais autres que les intérêts qui s’appliquent sur un crédit. Vous pourriez avoir les frais d’assurance prêt.
- Tenez compte également des frais d’ouverture du dossier : son taux par rapport au crédit est très faible.
En résumé, l’achat de votre logement neuf ou ancien dépend de votre jugement et plus ou moins de votre situation financière. Par rapport à votre défi financier, plusieurs options d’investissement se donnent à vous à l’instar de l’achat en viager et du nu propriété. Rappelons avant de mettre le dernier point, qu’on entend par logement neuf, un logement récemment construit et jamais habité, ou un logement ancien totalement rénové. Tandis qu’un logement ancien est un logement qui a déjà appartenu à une personne, ou qui a une date de création non négligeable (8 ans par exemple).