Vous avez longtemps désiré avoir une maison, vous l’avez tant cherché et trouvé, mais maintenant, vous faites face à un défi : celui du prix trop élevé. Vous voudriez par conséquent négocier. Par manque d’expérience, vous aimeriez avoir des conseils et des astuces pour vous aider à entrer en négociation et faire valider un prix plus bas. Voici donc pour vous, des conseils pour vous faire bien négocier le prix d’achat d’une maison.

  1. Consultez l’argent immobilier en charge de la gestion du bien immobilier

Il est d’abord important de savoir si à jamais le propriétaire de la maison à vendre est prêt à revenir sur le prix de vente de son bien immobilier, avant d’entamer toute tentative de négociation. Au cas contraire, toute initiative pour essayer de revenir sur le prix sera sans effet. C’est pour cela qu’il sera nécessaire pour vous de rencontrer l’argent immobilier responsable de la vente de la maison. Car il a une assez bonne maîtrise des positions du vendeur sur le prix. À défaut, rencontrez directement le propriétaire s’il ne passe par aucun intermédiaire.

  1. Faites une bonne analyse de l’état de la maison

Pour que vous puissiez être à mesure de bien négocier avec des arguments convaincants, il serait primordial que vous fassiez une bonne étude de l’état du domicile que vous voulez acheter ou louer. En effet, en disposant d’informations lourdes et suffisantes sur l’état de la toiture, des murs, du sol, des escaliers, des installations, vous pourriez ouvrir une brèche aux discussions si leur état n’est pas convenable.

En plus, en vous basant sur la situation géographique de la maison et la difficulté pour y accéder, vous pouvez également obtenir une révision du prix de vente. Ainsi, si la maison à vendre est située dans une zone difficile à accéder ou très éloignée du centre-ville ou encore isolée, vous pourriez l’utiliser pour tourner le prix à votre avantage.

  1. Prêtez attention à la date de publication de l’annonce de vente

Un indice qui montre qu’il y a une bonne possibilité de négociation c’est la durée de publication de l’annonce. S’il date de longtemps, alors vous aurez une occasion de régler une très bonne affaire. En effet, plus la maison reste longtemps sans preneur depuis la date de publication, plus le vendeur se lasse et veut très vite conclure son affaire. En bondissant donc sur cette opportunité, vous aurez un pouvoir de négociation fortement tourné à votre faveur.

  1. Présentez une estimation pour les travaux de restauration ou de rénovation

Avec une estimation en main des coûts des travaux de réhabilitation de la maison, vous aurez plus de chance d’obtenir une remise sur son prix de vente. En effet, à partir d’un bilan général fait sur l’état de la résidence, vous pouvez en déduire une estimation de la valeur des travaux de restauration ou de mises à niveau du domicile. Avoir donc en main un certain montant pour la réfection des murs ou du plafond, du revêtement du sol et autres, avantage fortement une négociation.

Pareillement, même si la maison se trouve dans un état impeccable, vous pourriez vous baser sur les travaux de mises à jour à exécuter par exemple, l’installation d’une piscine ou d’un jardin, l’agrandissement d’une pièce, pour avoir un rabais sur le prix.

  1. Comparez les prix du marché de l’immobilier local

Un autre conseil pour bien négocier le prix d’achat de votre maison, c’est de comparer les prix du marché local pour des immobiliers de même catégorie ou même caractéristique. Effectivement, prendre des renseignements sur les différents prix des maisons de même modèle ou de mêmes caractéristiques situées sur la même localité et les comparer ensuite à celui qui vous est donné, vous permettra de savoir si oui ou non il y a occasion de négocier.

Selon l’écart observé entre le prix du domicile qui vous intéresse et les autres, vous pouvez imaginer dans quelle marge discuter votre prix d’achat. Vous pourriez essayer de voir par exemple si vous pouvez prendre cette maison à la moyenne des prix du marché local ou au voisinage du prix minimal.

  1. Référez-vous à vos finances

N’oubliez jamais d’avoir toujours pour référence l’état de vos finances et de vos moyens de financement pendant l’étape de négociation. En effet, il serait hors de question d’acquérir un logement au prix des dettes et puis d’être incapable de les rembourser plus tard. Il serait donc bon pour vous d’éviter de souscrire à des prêts ou crédits immobiliers qui au lieu de jouer à votre faveur, joueront postérieurement à votre désavantage.

De plus, bien avant de passer à l’acte d’achat, vous avez bien sûr dressé un programme pour vos dépenses. En supposant par exemple que vous avez prévu des frais pour l’achat, une autre partie pour le déménagement et une autre pour l’ameublement, vous devez veiller à ce que le prix négocié ne crée pas un énorme trou sur vos prévisions.

  1. Préparez bien vos arguments

Un autre point sur lequel vous devez bien vous préparer pour aboutir à une négociation réussie, c’est votre argumentation. En d’autres termes, vous devez vous arranger à délivrer des arguments très justes et très convaincants face au responsable de la vente. Chaque détail souligné concernant l’état de l’immobilier, son emplacement et son âge doit être précis et clair. Utilisez des mots ou termes qui relèvent très bien leurs impacts, les contraintes que cela vous pose. Donnez-vous raison et démontrez très bien que les éléments soulignés méritent une revue du prix.

  1. Proposez des prix bas

Si l’opportunité vous est donnée de proposer le prix auquel vous est prêt à prendre la maison, nous vous conseillons de rester dans un coût bas. Le but est de chercher à obtenir du vendeur un prix définitif moins élevé. Le principe consistera alors à partir d’un prix relativement bas pour un prix relativement haut, un peu comme si vous étiez à une enchère.

 

En conclusion, comment bien négocier le prix d’achat d’une maison, est une interrogation bien évidente que tout le monde pourrait se poser au moment d’acheter sa maison. Seulement la théorie étant différente de la pratique, sachez joindre au savoir acquis, votre savoir-faire.